Les dirigeants du G7 étaient sous pression dimanche pour tenter de s’entendre sur une réponse concertée face à la crise de la dette en zone euro et la dégradation de la note des Etats-Unis, afin de parer à la menace d’un nouveau plongeon des marchés financiers lundi.
Premier indicateur de la température des marchés après le coup de tonnerre de la dégradation de la note de crédit des Etats-Unis, la Bourse de Tel Aviv, l’une des rares à être ouverte le dimanche, a plongé de plus de 6% en séance.
Standard & Poor’s (S&P) avait retiré vendredi aux Etats-Unis la prestigieuse note «AAA», dont jouissent les émetteurs d’obligations les plus fiables.
Sanction inédite depuis la création de l’agence en 1941, S&P a abaissé la note du pays d’un cran à «AA+», invoquant «des risques politiques» liés à l’énorme dette publique américaine, qui dépasse 14.500 milliards de dollars.
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