Après une journée marquée par les rebondissements, Dominique Strauss-Kahn a été autorisé à quitter la prison de Rikers Island vendredi. C’est peu avant 16 heures, heure américaine, que le juge Michael J. Obus a donné son accord à la libération de DSK et à son assignation à résidence «dans un logement temporaire au sud de Manhattan», près de Ground Zero. Il ne pourra pas le quitter à moins d’une urgence médicale.
Madoff. Jusque-là, on a longtemps cru que l’ex-patron du FMI resterait dans sa cellule. Durant la matinée, on avait en effet appris que les avocats de DSK avaient des difficultés à mettre la main sur un logement pour leur client. Situé dans l’Upper East Side de Manhattan, l’hôtel Bristol Plaza, où Anne Sinclair avait loué un appartement de luxe, avait refusé d’accueillir DSK. Au final, après une audience à huis clos avec les avocats, le juge qui avait décidé de la remise en liberté de DSK jeudi a donc accepté cet arrangement de circonstance. En attendant que soit trouvée une autre solution. En début d’après-midi, il avait reçu la caution de 1 million de dollars prévue, ainsi que le dépôt de garantie de 5 millions.
Avant que le juge ne se prononce en faveur de sa remise en liberté, Strauss-Kahn, accusé samedi dernier d’agression sexuelle par une femme de chambre du Sofitel de Manhattan, avait été formellement inculpé jeudi par un grand jury des sept charges qui étaient retenues contre lui. Sa prochaine audience a été fixée au 6 juin. C’est à cette date qu’il devra dire officiellement s’il plaide non coupable, ce que ses avocats maintiennent depuis le début de l’affaire. Sa défense pourra alors s’atteler à développer une stratégie dans l’attente d’un procès (lire page 4). Jeudi, lors de l’audience à la Cour suprême, l’assistant du procureur, John McConnell, avait assuré que les preuves contre l’ex-patron du FMI étaient «substantielles et qu’elles s’accumulent de jour en jour».
Selon des sources policières jointes hier par Libération, les résultats des prélèvements d’ADN effectués sur la victime présumée pourraient être connus «d’ici le début de la semaine prochaine». Les procureurs ont également estimé que les conditions de surveillance imposées à DSK (lire ci-dessus) pourraient lui coûter plus de 200 000 dollars par mois. Les avocats ont en outre fait savoir qu’ils avaient contacté la firme Stroz Friedberg pour mettre en place toutes les mesures spécifiées par le juge. C’est cette même société qui s’était occupée de l’assignation à résidence de l’escroc Bernard Madoff.
Indemnité.
il n y a plus aucune mesure avec l affaire en france de l ancien ministre Bérégauvoi qui avait emprunté un millions de francs pour acheter un appartement sans intérét à soixante ans je crois ,QUEL TRISTE SORT POUR UN AUTODIDACTE. DSK lui par contre fait vendre et peut étre fera des heureux qui pourront étre réélu ,je l ai vu par petit bout sur le net c est un véritable produit c est presque pire que d étre seul et je l ai vu ce que je me demande c est si il est présent dans ce qui lui arrive ,l inventaire de son patrimoine a été fait etc,alors il vaut mieux étre un illustre inconnu modeste ,enfin il ont leurs épisodes croustillants pour les prochains mois mieux qu un réality show du direct la consommation va augmenter tout le monde aura un burgeur pour se gaver en regardant le prochain épisode ,merci et encore merci ainsi on zappe les vrais problémes