Très remonté, Woerth s'en est aussi pris à la presse. Et notamment à Libération, représenté sur plateau de France 2 par le journaliste Jean Quatremer, premier à avoir émis des doutes sur l'attitude de DSK avec les femmes. D'après Woerth-la-Morale, les journalistes publieraient plus facilement des informations "un peu moins sûres" sur internet (pense-t-il à un site fasciste en particulier ?) "Plus ça fait vendre, et moins on vérifie l'information", mais "il faut des règles car on ne peut pas traîner des gens dans la boue" s'agace Woerth qui invoque les "droits de l'homme" sous le regard embarrassé de Quatremer.
Emporté dans son élan, Woerth a poursuivi en taclant sèchement la candidate verte et ancienne magistrate, Eva Joly. Elle a déclaré que la candidature de Lagarde était un risque pour la France en raison de l'affaire Tapie. "Le vrai risque pour la France, c'est la candidature d'Eva Joly à l'élection présidentielle" a répliqué Woerth.
Et face au père la morale, les invités semblent médusés…
Et l'affaire Woerth/Bettencourt ? A peine évoquée : avec humour par Yves Calvi ("on sent que vous en avez marre des leçons de morale"), par périphrase avec Jean Quatremer ("L'action politique expose à un risque et la plupart des hommes politiques et je crois qu'on en a un ici sur ce plateau, peut déboucher sur des problèmes judiciaires") ou par image subliminale avec le témoignage enregistré du journaliste du Monde, Gérard Davet. Si ce dernier était interviewé pour une enquête sur les politiques et la vie privée, on pouvait difficilement oublier qu'il est aussi un acteur de l'affaire Bettencourt : il a suivi l'enquête pour le quotidien et était à l'origine de la plainte du Monde classée sans suite pour violation du secret des sources. Son ordinateur avait également été dérobé. Mais seuls les initiés auront fait l
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