Une
vague de répression sans précédent s’abat sur des dizaines de
militants de l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe
(UGTG).
Son secrétaire général, Élie
Domota,
était à Paris, lundi 6 juin, pour un meeting de solidarité (1).
Un
espace de vérité dans le black out des médias métropolitains sur
la situation dans l'île antillaise, tandis que l’État français
et le patronat refusent d'y mettre en œuvre les « Accords Jacques
Bino » (2), signés avec le LKP
à l'issue de la grève générale de 44 jours, en 2009. L'occasion
encore pour Élie Domota de dénoncer l'oppression coloniale que
subit le peuple guadeloupéen.
Le
20 mai dernier, trois militants de l'UGTG ont été traînés devant
le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pître. Le palais de justice
était encerclé par l'immense foule des Guadeloupéens. Lesquels
étaient aussi dans la salle d'audience, grâce à la pression
populaire qui a finalement obtenu que le procès ne se déroule pas, comme
initialement p
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