Manuel Valls, député-maire (PS) d’Evry, a affirmé lundi à l’AFP qu’il ne «s’interdisait» pas d’être candidat à la primaire socialiste, après la mise hors jeu de Dominique Strauss-Kahn.
«Je ne vois pas pourquoi je m’interdirais d’être candidat», a déclaré Manuel Valls, qui avait annoncé sa candidature en 2009. Depuis quelques mois toutefois il appuyait régulièrement une candidature DSK, affirmant qu’il renoncerait à concourir si le patron du FMI se présentait.
Qu’en est-il après l’affaire Strauss-Kahn? «A partir du moment où j’étais moi-même candidat, que j’avais dit que si DSK l’était, je le soutenais, assez logiquement, effectivement je suis candidat», a-t-il répondu.
Mais «je ne veux pas que les primaires se transforment en un "super-congrès" du PS devant les Français», a-t-il dit, demandant «un débat au sein du PS sur "quelle est la meilleure équation possible"» après la chute de DSK.
Il a récemment demandé de «mettre en parenthèse» les primaires, sans pour autant les supprimer
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