L'éducation au centre des préoccupations
«C'est l'heure de dialoguer pour de bon, ou ceci (les manifestations) va continuer», a mis en garde le leader de la CUT, Arturo Martinez.
«Code du travail, régime des impôts, amendement de constitution: les demandes de la CUT sont politiques», a dénoncé Chadwick.
Dans le sillage d'une contestation des étudiants qui depuis trois mois réclament un enseignement public de qualité, la grève a été taxée d'«opportuniste» par le gouvernement de droite du président Sebastian Pinera. Mais elle est sa plus dure épreuve sociale en 17 mois au pouvoir.
«Nous savons que le sujet central est l'éducation», a estimé Chadwick.
Les étudiants, associés à la grève et qui formaient le gros des manifestants jeudi, ont lié leurs doléances à celles des syndicats, et annoncé une pression continue. «De nouvelles convocations (à manifester) se préparent. Nous avons toujours dit qu'accéder à une éducation est un problème social, un problème de nos familles. Les travailleurs en grève sont aux côtés de nos parents», a déclaré Camila Vallejo, une des dirigeantes étudiantes.
via www.20minutes.fr