C'était claironné, fanfaronné : l'homme de la communication permanente avait décidé que la publicité, c'était mauvais pour France Télévisions, mais si bon pour TF1, M6,
Catégorie : La télé un danger pour la démocratie
« La télévision, un danger pour la démocratie », le vrai bêtisier de la Télé…
Fin d'année oblige, période des fêtes (les moments du pur et du plus intense grégarisme), les professionnels de la profession parisien s'en donnent à coeur
Libre Ecran, des citoyens se mobilisent pour ne pas laisser la télévision aux mains des professionnels de la profession et des Sarkosystes – un entretien
AL : Bonjour, Le Collectif Libre Ecran est un collectif de citoyens qui, dans sa présentation, déclarent "Nous ne sommes ni journalistes, ni acteurs des
« La télévision, un danger pour la démocratie », le cas Jean-Luc Delarue, l’instrumentalisation de la paupérisation
Delarue fait pleurer les précaires – Best-of @sienvoyé par asi Delarue, l'exploiteur en chef de toutes les souffrances humaines possibles. Par ailleurs, un de ceux
De Socrate à Alexis Grigoropoulos, le peuple anarchiste…
Grèce: la "Web revolution"envoyé par bakchichinfo Nations humaines "mondialisées" : les évènements sont connus dans les minutes qui les suivent; et "la crise", planétaire,
« Crions ensemble : « France 2, France 3, jamais sans Nicolas ! »
"France 2, France 3, jamais sans Nicolas !"envoyé par rue89 à lire sur Rue89
« La télévision, un danger pour la démocratie », les cas « C dans l’air » et Christophe Barbier
Nicolas Sarkozy hyperprésident ? La réponse d'un Rocardienenvoyé par atypik_net Jeudi 18 Décembre 2008, l'émission qui désormais tourne en rond, "C dans l'air", prétend traiter
« La télévision, un danger pour la démocratie », le cas de France-Télévisions, la suppression de la publicité
Le voyant de l'Elysée avait vu une "télévision sans publicités" : enfin, celle qui est publique. Menton levé, il l'avait dit, dans son style inimitablement
« La télévision, un danger pour la démocratie »
C'est le titre d'un livre dont les analyses tiennent en quelques pages. Un titre parfait. Dans cet ouvrage, Popper fait la recension des méfaits psychologiques,