Un recul encore insuffisant aux yeux des manifestants: "le tout répressif est à bout de souffle, il faut privilégier la formation, l'éducation, la sensibilisation", plaide Julien Despierres, président de la FFMC 69.
"Le gouvernement a créé une politique de sécurité routière anxiogène à l'approche de l'élection présidentielle, alors que le nombre de morts sur les routes a baissé depuis dix ans", dénonce M. Belotti.
Les 1.500 à 3.000 manifestants toulousains ont d'ailleurs averti les élus en posant devant un radar fixe emmailloté de plastique noir sur lequel était collée une affichette: "2012 réfléchissez" montrant un bulletin dans une urne en forme de radar.
Mais pour Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, ces manifestants ne sauraient éclipser "la majorité silencieuse des conducteurs qui ne se sentent pas harcelés par ces dispositions, qui ont tous leurs points de permis et trouvent normales les mesures de sécurité", a-t-elle déclaré à l'AFP.
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