Quelle honte que ce propos de Manuel Valls lorsqu’il propose de remettre en cause les trente-cinq heures ! Honte quant au fond du sujet, bien sûr. Mais aussi par sa désinvolte ignorance du sujet ! Le fond d’abord, bien sûr. La diminution du temps de travail est le fil
conducteur de la lutte qui a constitué le salariat en classe sociale revendiquant des droits collectifs. Rien de moins. Valls n’est plus dans cette histoire.
Mais ce qu'il dit tombe à pic pour l'aile la plus dure de la droite dans ce moment. Le "débat" sur ce sujet était en effet bloqué par le ministre Xavier Bertrand, qui n'est pourtant pas un petit saint en la matière et qui a déjà fait beaucoup de mal sur le sujet. La sortie de valls montre qu'il y a une faille dans l'opposition et qu'une partie peut être entrainée sur le terrain ou Copé voulait aller. Dans ce contexte, le propos de Manuel Valls n'est pas une bourde ni une sottise de plus mais un vrai coup de main donné à ce qu'il y a de pire en face de nous dans la majorité gouvernementale de droite.
La diminution du temps de travail est pour les travailleurs le retour sur effort des gains de productivité réalisés grâce à l’intensification du travail et l’élévation technique des procès de production. Quand cette diminution se fait sans perte de salaires cela correspond à une forme de répartition de la richesse entre capital et travail. Entre le début et la fin du vingtième siècle le temps de travail annuel des sociétés européennes a diminué de moitié tout en produisant une prodigieuse augmentation des biens produits. On travaillait trois mille heures par an au début du 20ème siècle, puis autour de deux mille deux cents heures par an dans les années 1950. On en est à mille six cents ou sept cents par an aujourd'hui. La même tendance est observée dans l'ensemble des pays développés. A qui doit revenir ce temps gagné ? C’est la première fois qu’une personne se réclamant de la gauche, je n’ose pas dire du socialisme ni de son parti officiel, ose proposer que ce soit au capital au détriment du travail. C’est une nouveauté qu’un dirigeant socialiste propose d’annuler une conquête sociale d’un gouvernement socialiste au sein duquel il a travaillé. C’est inouï que ce soit sur un tel thème fondateur de la pensée socialiste. Mais le pire peut-être, compte tenu de l’outrage et de la provocation, c’est que tout cela soit fait sous une forme aussi désinvolte sans le minimum de connaissance technique sur le sujet pour argumenter. J’ai été parlementaire pendant le débat de
ces lois sur les trente-cinq heures et j’y ai participé intensément. A l’époque le courant « la gauche socialiste » avait bataillé des années durant au sein du PS pour obtenir l’inscription de cette réforme dans le programme. Notre expert était Gérard Filoche. J’avais déposé avec son aide soixante quinze amendements au texte lors de son passage devant le Sénat. Je mentionne ce fait pour dire qu’une heure de révision de mes fiches m’ont replacé dans l’ambiance du débat d’alors. Comment se fait-il que Valls qui était à l’époque chargé de la communication du gouvernement Jospin ne se souvienne de rien et n’ait pas consacré dix minutes à s’informer du dossier si son intention était de remettre en cause une réforme aussi e


je n ai pas lu la totalité car c est comme si le chat se mort la queue ,puisque bien souvent les 35 heures intensives actuelles dans une majore partie des salariés ,en éffectif correspond au 39 ou 40 heures d avant ce n est qu un probléme de parade de réveiller des passions inutiles en réalité de de ne pas aborder le probléme réelle de la spéculation etc :par contre j ai écouté M JEAN LUC MELENCHON pour voir l homme car je ne fais pas de jugement sur le politique mais sur l homme ,c est un homme intéressant il parle de cette famille qui est en train de disparaitre celle ou les anciens avaient leurs places ou on ne pensait pas qu a soit de cette société du monde capitaliste qui je le dis a construit un modéle d égoisme ou l on piétinerai mieux les autres pour se faire sa place et pour arriver ou,? dans une guerre qui concentre le maximum de son énergie à des profits inutiles qui ne sert pas les intéréts de l innovation de la construction mais une pseudo aristocratie narcissique de l individu tel « tu sais qui je suis ? » alors malgré tout les éfforts auprés de son grand patron le si « grand juste de sa conscience pervertie mais qui sera racheté » ;il comprendra peut étre quand il sera a l aube de sa descente si son esprit a retenu l élémentaire que sa vie n est rien et qu il n a été pour rien ici et qu il est bien moins que ce qu il a prétendu redevenu la fragilité de ses premiére années .