Contreparties. Revers de la médaille, ce «soutien massif accordé par l’opinion française» à Strauss-Kahn du fait de l’«adéquation de son image avec la crise économique» a des contreparties. Lesquelles pourraient lui coûter cher dans le cadre des primaires et d’une campagne présidentielle. Ainsi, les Français citent volontiers à son propos des mots moins agréables aux oreilles de la gauche. Comme «finance» (22%), «argent» (22%) ou encore «rigueur» (17%). Pis, ils ne sont que 9% à juger que le terme «gauche» soit celui qui lui «correspond le mieux». Seulement 6% à citer le terme «France» et 4% à évoquer les «catégories populaires»… Autant d’indices significatifs, alors que l’image bling-bling de DSK ne manquera pas d’être exploitée par ses concurrents à gauche comme par ses adversaires de droite.
L’exil washingtonien, à l’arrivée, se révèle à double fond : 47% des sondés estiment que sa proximité par rapport au «monde économique et financier international»«éloigne surtout» DSK des «préoccupations des Français».
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