Ce Hongrois est un très proche de Viktor Orban, dont il fut un temps directeur de cabinet. Passé par le ministère de la justice, il est notamment connu à Bruxelles pour avoir défendu les positions de la Hongrie, lors des (nombreux) bras de fer qui ont opposé Budapest à l'UE ces dernières années sur des questions de libertés fondamentales et de respect des règles démocratiques.
Ses prises de position, notamment sur les minorités sexuelles en Hongrie, risquent d'être passées au peigne fin avant son audition au parlement. Le choix de Juncker de confier un portefeuille à l'éducation et à la jeunesse, à l'un de ceux qui incarne le durcissement du régime hongrois, laisse pantois.
via www.mediapart.fr